Viens là, Viens avec moi =) [ photo : idle.skyblog.com ]

Viens là, Viens avec moi =) [ photo : idle.skyblog.com ]
En écoutant Indochine, parce que j'adore cette chanson =) "Et on se reverra tous les jours dès notre retour" =)

Au
jourd'hui, j'me sens épicurienne à plein temps (j'ai même mangé trop de chocolat !). Mon "blocus de Pâques" commence aujourd'hui et j'ai même envie de travailler (c'est plutôt une bonne nouvelle parce que je ne vais pas pouvoir m'arrêter beaucoup ;-)) ! Je suis d'une humeur à serrer tout le monde dans mes bras, à chanter en Anglais avec Martha en ayant bu =D A m'instruire ! A me trouver belle, avec mes cheveux devenant longs qui ondulent quand ça leur chante et qui sont parfois trop gras, mes p'tits yeux brun-vert, mes lunettes préférées, mes chansons de Joe Dassin dans le coeur, mon sourire stéréotypé/figé mais très souvent plus que sincère, des notes sur les mains, mes bracelets-souvenirs, mon Latin et mon Grec, mon plan de travail sur le bureau, mes seins, mes hanches et mes fesses marqués, mon écharpe verte, la couleur de mes cheveux, mes quelques kilos en trop =), mes idées écolo et mes envies révolutionnaires, mon instinct maternel à toutes épreuves, mes blagues débiles (oui, j'ai de qui tenir =D)
A
ujourd'hui, j'ai envie de vivre, de me bouger ! J'me sens remplie ... Aurais-je trouvé un moyen de combler ce vide ?
Yeaaa
ahhhh !
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# Posté le samedi 22 mars 2008 12:20
Modifié le samedi 22 mars 2008 15:42

Changer de livre de chevet ... [ Photo : photos-de-vie => mel-in-moon.skyblog.com ]

Changer de livre de chevet ... [ Photo : photos-de-vie => mel-in-moon.skyblog.com ]
Changer nos habitudes. Boulverser nos quotidiens. Choisir de bouger, d'essayer, de voir c'que ça donne.
Le
s Histoires de Coeur, c'est un peu comme l'Histoire d'un livre qu'on a apprécié. Quand le livre se finit et qu'on a pris tant de passion à le lire, c'est tellement difficile de passer à un autre univers, on a comme envie de retrouver l'univers de ce livre de chevet qui nous a tant accompagné. Et on oublie les fautes de style. On oublie les nouveautés du genre. Les élucubrations un rien spéciales. On ne se souvient que du plaisir qu'on a eu à lire...

J'ai
peur de rester dans une tournure figée, rêver de tout changer et me complaire parfois dans ma situation et me plaindre de mon manque de compagnie masculine. Et j'ai tellement peur d'être déçue, de ne pas découvrir un univers aussi fou que le précédent auquel je ne m'attendais pas du tout. J'voudrais quelque chose d'aussi riche, d'aussi fourni, d'aussi intéressant. Voire même de plus ! Qui me convienne plus. Qui me plaise plus.

E
t puis merde, ce sera le cas !
# Posté le vendredi 21 mars 2008 20:13

Mc Cain ...

"J'étais à une conférence en Allemagne ce week-end avec M. Poutine, le président allemand."



Et bhé putain, on n'est pas sortis de l'auberge avec le candidat républicain aux élections américaines ...
Mc Cain ...
# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:21

Conférence Ecolo ULB sur le financement de l'université

Conférence Ecolo ULB sur le financement de l'université
G. Gilkinet :

"Jusqu'où ne pas aller trop loin" quant à la part du privé dans le financement des instituts supérieurs ?

Il y a une part de contact entreprises/universités qui peut être intéressante, qui peut amener à une collaboration, à un développement de la recherche, etc.
D'autre part, les entreprises ne DOIVENT PAS jouer sur le financement d'une filière particulière, ni sur le choix des profs, ni sur le contenu des cours. Pour ne citer que ça, l'écologie se serait probablement développée d'une façon très différente si les recherches en cette matière avaient été financés par des entreprises ...

Et, heureusement pour nous, nous ne sommes pas en France, on n'en est pas aux déclarations telles que "Je ne financerai pas les filières au bout desquelles il n'y a pas d'emploi".



Fr. Daerden :

=> Point de vue enseignement.


Nous avons beaucoup (voire trop ?) d'universités en communauté française (9 sans compter toutes les Hautes Ecoles) et leur financement est axé sur 3 points : la dotation de la communauté française, le minerval et les recettes propres aux instituts.

1) La dotation est en majeure partie liée au nombre d'étudiants et elle se donne dans une enveloppe fermée (cela implique une concurrence entre les institutions pour avoir le plus d'étudiants possible, donc le plus de financement ; il y a là des risques de dérives).
Cette enveloppe a été revalorisée il y a peu, notamment avec la réforme de Bologne. Cependant, le taux d'étudiants inscrits augmente et donc le financement par étudiant diminue. on peut y voir des risques d'effets sur la réussite. Or l'objectif principal est un maximum d'accès à l'université (donc une démocratisation de l'enseignement supérieur en général) et un maximum de réussite.

2) Le minerval qui ne doit certes pas augmenter. On pourrait d'ailleurs penser à un autre type de minerval qui soit par exemple adapté aux revenus des parents ou qu'il y ait un système de prêt étudiant ...

3) Les recettes propres constituent le lien entre les entreprises et les facultés et ce sous deux aspects :

a. La prestation de services, c'est-à-dire faire profiter à la société des acquis et connaissance de l'université par le biais des entreprises. Il y a là peu de risques de dérives et c'est un axe qu'il faut favoriser. Evidement, cela est plus facile dans certaines filières (gestion, droit, sciences exactes ...) que dans d'autres (philo & lettres par exemple) Mais un retour des bénéfices engendrés vers un pot commun paraît une solution intéressante, même si il peut paraître frustrant pour ceux qui participent à ces prestations de ne pas en retirer directement les bénéfices ; c'est la loi du vivre ensemble.

b. Le sponsoring, le mercenat où le risque de dérive est plus élevé. C'est cependant un phénomène faible en Belgique si on le compare aux Etats-Unis (Harvard = 100 x l'ULB). Mais il faut conserver une certaine indépendance vis à vis de cela et penser à une redistribution de l'argent pour conserver le caractère "universel" de l'enseignement supérieur.

=> La recherche.


Il y a un constat évident : la majorité des chercheurs de qualité se plaignent du sous-financement de la recherche. Des efforts ont été faits au niveau de la dotation de la communauté française mais ce n'est pas encore assez par rapport à l'objectif fixé à savoir que le financement de la recherche atteigne 3 % du PIB (il y a même eu une régression par rapport au pourcentage du PIB mais c'est surtout parce que ce dernier a augmenté !).

=> Conclusion :


Comme les moyens de la communauté française sont limités, il ne faut pas rêver et penser que le contenu de l'enveloppe de la dotation va augmenter d'un coup. Il faut donc faire une réflexion sur l'utilisation de ces moyens.
Une piste intéressante serait de creuser les cinergies entre différentes institutions, améliorer les contacts entre elles. Une cinergie pourrait également être intéressante au niveau communauté/région, cette dernière pourrait dès lors contribuer à renforcer les moyens quand elle le pourrait.

R. Miller :

On pourra vivre dans une société vraiment juste et démocratique quand les fils du prolétariat pourront aller à l'université sans trop de problèmes.

Les contacts avec le privé comme l'ont dit les deux intervenants précédants se développe sur deux pôles, le premier ne posant pas de problème quant aux dérives. Par contre, risque de dérive il y a à part du moment où l'entreprise veut influer sur le contenu des cours, leur manière d'être donnés, etc.

L'université a effectivement besoin de moyens financiers, c'est un fait certain. Cependant quand on traite avec le privé, il faut mettre des balises pour éviter les écarts... Il faut également prendre en compte que le lien avec le privé n'est pas forcément négatif, certains représentants du privé veulent permettre une formation digne de ce nom avec un contenu objectif et intéressant. De plus, la situation financière de la communauté française est insuffisante depuis 1989 et pour une meilleure cohésion institutionnelle, il faudrait peut-être dépasser le clivage région/communauté

On peut noter également que ce qui touche à la faculté de philosophie et lettres ainsi qu'aux sciences humaines n'est pas une portion négligeable. En effet, c'est peut-être dans cette faculté qu'il y a le plus à développer, le plus à chercher. L'idée d'un retour à un pot commun n'est donc pas mauvaise.

G. Gilkinet

=> Projets ?


Il y en a en recherche et développement (mobilisation de moyens publics, création d'emploi). Mais la difficulté résulte dans la gestion des ressources de l'Etat : pour créer des emplois, l'actuelle majorité a décidé de diminuer la fiscalité sur les entreprises or de cette façon, l'Etat se prive de moyens qui auraient pu permettre de créer d'autres emplois ailleurs.

=> Participation du privé :


On peut reconnaître les actions antérieures des mécènes, mais aujourd'hui leur temps est révolu. Les entreprises comme Monsento ou Micosoft veulent instaurer une part de produit unique, un certain monopole ... C'est donc un risque certain de s'en remettre au privé.

R. Miller

Certaines entreprises peuvent avoir un but humaniste, elles ne sont pas toutes comme Monsento, attention aux généralisations.

~ Question des petites filières : il y a une nécessité de contrôle de l'offre de la formation qui ne doit en aucun cas être lié aux besoins des entreprises... !

~ Question du coût des études pour les étudiants
: globalement contre une augmentation du minerval (voire même pour une diminution au tout au moins pour une gradation en fonction des revenus car le minerval pose problème pour ceux qui sont "au seuil"), de plus si on applique les idées émises pour un financement global de l'université, cela aura un impact sur le prix des études pour les étudiants.
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# Posté le mercredi 19 mars 2008 13:18

Liquido <3

Un magnifique concert à seulement 7 ¤ ! =) =) =) =) !
Et j'deviens la reine des autographes ;-)
Et que notre version de Narcotic, elle était encore mieux =D
# Posté le dimanche 16 mars 2008 18:41
Modifié le dimanche 16 mars 2008 18:57