The Vines

The Vines
GET FREE :

I'm gonna get free
I'm gonna get free
I'm gonna get free

Ride into the sun


She never loved me
She never loved me
She never loved me
Why should anyone


Come here come here come here
I'll take your photo for ya
Come here come here come here
Drive you around the corna
Come here come here come here
You know you really oughtta
Come here come here come here
Move outta california


GET get ME me FAR far
When I've a lot to lose
SAVE save ME me FROM from HERE
When it's breeding time
Look into your mind away


I'm gonna get free
I'm gonna get free
I'm gonna get free

Ride into the sun


She never loved me
She never loved me
She never loved me
Why should anyone


Come here come here come here
I'll take your photo for ya
Come here come here come here
Drive you around the corna
Come here come here come here
You know you really oughtta
Come here come here come here
Move outta california


RIDE:

That's the start the middle and the end
Aren't you glad the universe pretend
If I don't get this message honed
Once again I'm gonna hate alone


Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me


Bored aloud ignore the right to be
Inivite me down because we like to see
The colors through your loaded mind
Fuck the world and liberate your time


Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me


I'm not waiting a long life
I'm not waiting alone


Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me
Ride with me


Quel groupe ... !
# Posté le jeudi 01 avril 2004 02:36
Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:42

Robert Cormier

En pleine nuit
:

Chaque année, à la veille de Halloween, ça recommence. Les journalistes qui sonnent à la porte, les lettres que le père de Denny brûle dans le lavabo, et le téléphone qui sonne, le jour, la nuit, surtout la nuit. Que s'est-il passé le 31 octobre, il y a vingt-cinq ans ? Qui harcèle le père de Denny ? Et surtout, pourquoi continue-t-il à répondre au téléphone ? Pourquoi refuse-t-il de se mettre sur la liste rouge ? Ce n'est pas normal de devoir déménager presque chaque année parce que la vie est devenue impossible. Et ce n'est pas normal, quand on a seize ans, de ne pas avoir le droit de répondre au téléphone. Seize ans, l'âge qu'avait son père quand la chose est arrivée. Ce jour-là, Denny est seul au moment où la sonnerie retentit. Au fond de lui-même, il a déjà décidé qu'il braverait l'interdiction. Mais il ne sait pas que maintenant, c'est justement à lui que les appels s'adressent.
Mon avis :
Je l'ai moins aimé que les autres décrits dans cet article. peut-être parce que je l'ai lu plus tôt et que je n'étais pas encore habituée à livre des livres "à la Cormier". Mais bon, ça reste un bon livre quand même !!


La guerre des chocolats
:

Le vrai directeur de l'école de Monument, c'est Archie Costello, grâce à son organisation secrète, les Vigiles. Il contrôle tout, même la vente annuelle de chocolats. Personne n'a jamais osé s'opposer à lui, jusqu'à l'arrivée du nouveau, Jerry Renault, un garçon plutôt réservé.
Mon avis :
Digne d'un livre de Cormier : suspence, angoisse, intrigue, envie de vite arriver à la fin. Les livres de Cormier sont des livres qui marquent, des livres qui ne laissent pas indifférents. J'aurais beaucoup aimé rencontrer cet auteur ...


Les héros :


A Frenchtown (le quartier français de Monument), un jeune homme marche, la tête inclinée vers le sol. Il porte une casquette des Red Sox. Une écharpe couvre le bas de son visage. Les passants ont du mal à dissimuler leur dégoût lorsqu'ils le croisent. Il arrive même qu'ils changent de trottoir. Son nom est Francis Joseph Cassavant. Il revient de la guerre et une grenade l'a défiguré. En 1941, Francis n'était pas en âge de devenir soldat de l'armée américaine. Et pourtant, il ne pensait qu'à une chose : partir. Peut-être même mourir. C'est pourquoi il a falsifié son extrait de naissance. Deux noms suffisent à expliquer ce geste inconsidéré : Larry LaSalle et Nicole Renard, deux grandes figures qui ont marqué son adolescence et qu'il a voulu fuir. De retour dans sa ville natale, Francis s'est donné pour mission de retrouver Larry et de le tuer. Il veut le faire payer pour tout ce qu'il a saccagé. La mémoire de Nicole. La sienne. Dans le monde sans visage de Francis Joseph Cassavant, on ne brise pas deux vies impunément.
Mon avis :
Un bon souvenir. Une belle histoire d'Amour racontée par Cormier, pas si facile que ça. Des larmes ...


La balle est dans ton camp
:

Henry ne s'est pas méfié assez tôt de M. Hairston, l'épicier chez qui il travaille comme garçon à tout faire. Il le trouvait seulement désagréable, médisant et un peu étrange. Et puis, de toute façon, il voulait garder ce boulot parce que son salaire, si maigre soit-il, était le bienvenu à la maison, et aussi parce qu'il ne voulait plus passer ses journées seul avec un père muré dans la tristesse et le silence. Mais il n'aurait rien fallu dire à M. Hairston. Il n'aurait fallu se laisser aller à aucune confidence. Il n'aurait surtout pas fallu parler du vieil homme qui habite à l'asile d'aliénés. Maintenant, Henry connaît le vrai visage de M. Hairston mais il est trop tard. Il est prisonnier comme une souris en cage.
Mon avis :
Ici, on retrouve l'ambiance que Cormier crée le mieux : la peur, l'angoisse, la rage au ventre. Il décrit si bien les sentiments qu'on ressent exactement ce que les personnages ont pu ressentir.


A la brocante du coeur
:

Trent ne fait que son métier, mais il le fait bien... Son métier consiste à interroger des suspects. Avec patience, intelligence, tact et malice, avec art. Jusqu'à ce qu'ils avouent leur crime...
Une petite fille vient d'être assassinée, l'enquête n'a mené à aucun suspect et n'a rassemblé aucune preuve. La police fait alors appel à Trent ...

Mon avis :
C'est un livre qui ne m'a pas laissée indifférente, au contraire ... Je ne l'oublierai pas. L'intrigue est très bien construite et on est en permanance sous tension, sous pression. On est avide de savoir le dénouement de l'histoire et une fois qu'on l'a ... Je vous conseille fermement ce livre et tous ceux de ce super auteur. Celui-ci est sa dernière composition.


De la tendresse
:

Dans quelques jours, Eric Poole sera libéré du centre de détention pour mineurs où il a été incarcéré pendant trois ans pour le double meurtre de sa mère et de son beau-père. L'inspecteur Proctor pense qu'il a peut-être tué d'autres personnes, des jeunes filles, mais il n'a aucune preuve. Il est décidé à le surveiller de très près. Une autre personne va guetter les faits et gestes d'Eric. Elle s'appelle Lori. Elle a rencontré Eric une fois, le jour de ses douze ans. Elle pense qu'il lui a peut-être sauvé la vie, ce jour-là. Elle est en fugue mais elle ne quittera pas la ville avant de l'avoir revu. Elle est prête à l'aimer, elle l'aime déjà.
Mon avis :
C'est aussi un de mes livres préférés. Un peu tordu, avec des détails surprenants (je pense au trou dans la bouche du chanteur ... :p) J'aime la fatalité de ce roman. J'aime le fait que Lori aime Eric. J'aime toute l'histoire.


Huit plus une


Les véritables héros de ces neuf nouvelles, ce sont les pères. Pères courageux et meurtris de l'époque de la Grande Dépression, pères prospères et conquérants des années soixante-dix... Pères travailleurs, hâbleurs, buveurs, et bons vivants. Pères taiseux, maladroits, pleins de faux pas et de regrets. Père mystérieux et amoureux sur qui son fils mène une enquête attendrie. Père raté et divorcé qui ne sait pas dire à sa petite fille qu'il l'aime. Père vieillissant et nostalgique qui ne veut pas voir sa grande fille quitter la maison pour la fac et la vraie vie. Père raciste et intolérant qui finit par reconnaître que la fiancée de son fils n'est pas qu'une ennemie héréditaire. Père fidèle et modèle qui se surprend à envier son meilleur ami de tout plaquer pour une fiancée de vingt ans sa cadette... Dans ces neuf nouvelles en partie autobiographiques, Robert Cormier est tantôt le fils, tantôt le père. Et pour la première fois, en avant-propos de chacune, il livre des anecdotes, des souvenirs et des bouts de ficelles de son art.
Mon avis :
Dans celui-ci, ce qui sort un peu de l'ordinaire, c'est qu'on retrouve le point de Cormier, qu'il explique comment il a construit ses nouvelles, quels éléments sont un peu autobiographiques. C'est très chouette à livre, même s'il sort un peu de osn univers, si je puis dire.


De Cormier, j'ai aussi eu la chance de lire "L'éclipse" une brique très vite dévorée, un super livre, digne de Cormier ; "Je suis le fromage" que j'ai eu du mal à comprendre, mais dont la deuxième lecture m'a bien plu et "Après la première mort" un livre génial avec du terrorisme, de l'amour, des histoires familiales, ...
Voilà, un article en l'hommage de Robert Cormier, un si bon auteur qui m'a permis de m'évader bien des fois.
# Posté le jeudi 01 avril 2004 02:29
Modifié le mercredi 28 mars 2007 17:15

Des pensées étalées sur du papier

Je me suis endormie hier soir avec l'album God Blesse de Damien Saez. Et, ce matin, mon lecteur cd ayant la capacité de lire 3cds, je me suis réveillée avec "Ici tout va bien" de Raphaël, première chanson d'une compile personnelle.
Est-ce qu'il vous est déjà arrivé d'avoir l'impression que pendant vos rêves, vous n'avez cessé de réfléchir ? J'avais fait, cette nuit-là, un genre de débat intérieur. L'après-midi précédant cette nuit, j'avais vu une de mes meilleures amies. On a parlé de tout, de rien, de pleins de choses. Un des sujets notament mis sur la table était la remise en question. Il m'est assez souvent de repenser à ma manière d'agir, mais jamais à la suite d'un rêve.
Au départ, l'ambiance était froide. J'étais seule au milieu d'un gouffre. Les paroies étaient recouvertes de dégradés de bleus. J'avais l'impression de voler pour atteindre la teinte la plus clair, pour arriver jusqu'à la lumière, mais chaque fois que j'arrivais à proximité de cette issue, je retombais dans le fond, entourée de bleus plus foncés les uns que les autres. La lumière me guidait vers elle, mais une multitude de choses l'empêchait de me faire parvenir à la surface... Ces perpétuels recommencements m'ont parus longs, très longs.
Au bout d'un moment, les paroies se sont mises en mouvements, vite, vite, toujours plus vite... Je tournoyais avec elles, ébaïe... Des lumières, semblables à celles des stromboscopes m'éclairaient. J'étais transportée vers un autre univers. Un univers, peut-être plus diversifié ou je ne serai pas obligée d'escalader ce ravin bleu.
Là, la vitesse des paroies et la cadence des lumières s'est progressivement mise à ralentir.
Maintenant, les lumières s'allumaient et s'éteignaient tout en divisant leur nombre, toutes les 10 secondes .... 20 .... 30 ...
Elles s'étaient rassemblées en une seule ampoule.
L'endroit dans lequel j'étais arrivé était rouge, intense. Il y avait là un pouf. En m'asseyant dessus, j'ai eu l'impression de m'enfoncer dans un matelas et je me sentais très à l'aise. Mais là, comme ça, quelque chose me manquait. J'étais seule. C'est peut-être un des pires sentiments, la solitude...
Aux premiers abords, on ne la considère pas comme invivable, mais quand on y réfléchit, qu'est-on si on est seul ? Bien sûr, ce n'est pas un sentiment comparable à la faim ou la soif, mais elle tue aussi, à sa manière. Pendant que je m'évadais dans ma solitude, dans un rêve éveillée, les paroies ont décidé de virer du rouge au noir. Ce qui m'entourait était froid, et cette seule ampoule donnait vraiment une impression de tristesse ...
C'est à ce moment-là qu'une lumière blanche est apparue, au loin. Plus elle s'approchait, plus je pensais devenir folle, plus je pensais que la solitude me tuait à petit peu ... Un ange, de sexe masculin arrivait vers moi. Un ange, symbole de pureté me prit sous ses ailes et s'envola avec moi...
Nous avons parcouru les airs, invisibles aux yeux des êtres humains. Cet ange m'a appris ce qu'était véritablement la Terre. Il m'a détaillé les sentiments d'amour, d'amitié, de folie, le plaisir, de malaise, de culpabilité et énormément d'autres. Quand il m'a montré un livre, il a semblé ne plus savoir, ne plus comprendre. Ses mots étaient peu précis et paradoxaux. Je ne voyais pas le fond de ses idées.
Il m'a ensuite dit qu'il voulait que je vive une vie sur Terre. Il voulait que j'éclaircisse ses pensées sur l'art, chose dont il ne comprenait pas le sens. Ca semblait bizarre car il m'avait expliqué les sentiments les plus complexes de la meilleure manière qui soit. Il disait qu'à travers moi, il les comprendrait ...
Il m'a déposée sur Terre. Je suis née dans une famille commune, avec des conditions de vie ni précaires ni exceptionnelles, un juste milieu. Je me suis développée et j'ai vécu une enfance merveille. Mes parents m'ont donné énormément d'amour, j'ai eu une petite soeur, je suis allée à l'école. J'y ai rencontré énormément de gens si différents les uns que les autres. J'ai appris beaucoup et on m'a rappelé les valeurs que mon ange m'avait déjà enseignées. Je me débrouillais plutôt bien. J'ai changé d'école à l'arrivée du cycle supérieur, mais je n'ai pas pour autant changé d'entourage. Les choses que mon ange m'avait si bien décrites apparaissaient les unes après les autres.
J'ai souffert, j'ai aimé, j'ai pensé, j'ai aidé, je me suis amusée, j'ai profité, ... Et l'art m'a commpagnait dans ces étapes. Chaque jour je faisais un pas de plus grâce à l'art. Je grandissait et je me développais. J'ai vécu toutes sortes d'aventures, certaines très dûre à oublier. D'autres qui m'on marquée et même quand j'aurai rejoint mon ange, elles ne s'envoleront pas. Je restais au fond de moi la petite fille que j'avais était, elle aussi m'aidait. Je m'en souvenais grâce à l'art.
Et un jour, j'ai rencontré quelqu'un. J'ai tout de suite compris que c'était l'Amour. Je ne pouvais pas me tromper : je n'avais pas oublié les mots de mon ange ... Je ressentais des souffrances, des joies, des pleurs, des sourires, des craintes, des certitudes. Et lui et moi on volait sans un rêve qui parraissait sans fin. On était comme complémentaires, mais en même temps on se ressemblait. On créait un paradis dans lequel nous étions le prince et la princesse sans personne pour nous déranger...
J'ai donné naissance, une des plus belles choses qui soit. J'ai pu communiquer à quelqu'un l'enfance. L'envoyer dans un monde merveilleux, inconscient, insouciant, ... Mon enfant a pu courir dans les champs de paquerettes, sous un grand soleil et un ciel bleu sans imperfection... Parfois, je me suis sentie comme un Dieu, celui auquel certaines personnes croient. J'ai pu donner à quelqu'un, qu'en plus j'adorais, l'illusion que tout est magnifique. Une superbe image.
La mort est venue me cueillir comme une des paquerettes que mon enfant avait détachée. Elle est arrivée sans prévenir. Je me suis éteinte suite à un acte terroriste, contre le gouvernement. J'étais à 10 mètres de la bombe qui a causé tant de dégâts...
Mon ange n'en pouvait plus de m'attendre. Il a en quelque sorte choisi que je mourrai... Je suis revenue à ces côtés dans cet endroit noir, confortable ou, sans lui et moi, ne brillait qu'une seule lumière. Il m'a appris que celui pour qui j'éprouvais mon Amour était décédé de chagrin suite à ma disparition. Mon enfant a survécu. Son but est maintenant de communiquer l'illusion si fragile qu'est l'enfance à sa décendance. J'avais essayé de lui décrire les sentiments forts qui animent les êtres humains. J'espère qu'il les a compris. J'espère de tout mon coeur, de tout mon corps et de toute mon âme qu'il arrivera à transmettre tout ça. Je serai son ange à lui. Avant de lui exprimer ce que sont la musique la poésie, la peinture, l'écriture, toutes ces choses-là, j'ai tenu à faire comprendre à mon ange ce qu'il se passait sur Terre, ce que devenaient les hommes.
J'ai abordé énormément de sujets problématiques à commencer par le terrorisme qui avait causé ma mort, ensuite sont venus les guerres, les meurtres, les massacres, le nucléaire, les bombes atomiques, la peur que ceux-ci entraine, ... Et la plupart de leurs conséquences. Mais aussi du POUVOIR qui dominait le monde et pour lequel certaines personnes vivent, les termes ARGENT et ACHETER mots phares de la société dans laquelle j'avais évolué, de l'impérialisme, du capitalisme, du rascisme, du libéralisme, de l'extrémisme et tous ces autres mots aussi horribles les uns que les autres. Je ne fais là que citer quelques exemples, mais à mon ange, j'ai relaté, expliqué et argumenté.
J'en suis enfin arrivée à l'art et ses nombreuses formes. L'art est, si l'on veut, on façon de s'évader de ces problèmes. Durant ma vie, la musique m'a aidée à de nombreux instants, lors de situations très diverses: évacuer un stress, lors d'une déception amoureuse, pour penser à autre chose, pour relativiser, ... Elle m'a aussi aidé à passer de bons moments : chanter, rêvasser,danser, ... C'est en regardant les textes des chansons que j'ai véritablement compris la poésie. L'écriture pouvait aussi m'aider à exprimer mes sentiments, à accepter ce que je ressentais, à sortir de ma planète et de ses problèmes, dans un autre monde. L'écriture est liée à la lecture, chose que mes parents ont essayé de me faire appécrier dès mon plus jeune âge. Par la lecture, des personnes m'ont transmis leur art. Ils ont créé une alternative, leur réalité, pour échapper à celles des autres. L'art, c'est une liberté d'expression à fonctions multiples...

Quand j'ai eu fini mon élocution sur la planète bleue, mon ange a posé les yeux sur moi. Il a parlé à son tour. "L'art, alors, c'est quelque chose de merveilleux, quelque chose auquel on ne devrait pas toucher, quelque chose de naturel. L'art doit continuer à vivre et à aider tous ces gens, à les divertir, à les faire prendre les choses du bon côté. L'homme qui a été capable de produire une oeuvre est quelqu'un d'exceptionnel. Quels ont été tes préférences en matière d'art?" Elles sont très vastes. Trop vastes pour les citer toutes et je savais d'avance que j'en oublierai.
"Est-ce que l'Amour est aussi important que ce que je t'ai décrit" a-t-il répondu à la suite des descrptions des artistes et de leurs oeuvres. Sans l'amour, qu'est-ce qu'on est au fond? C'est tout et rien à la fois, c'est l'émotion la plus paradoxale que je connaisse alors j'ai dit "Seul, sans amour, on ne vaut rien" ...
C'est à ce moment que mon esprit à reprit le contrôle de mon rêve. Vous savez, à l'instant où l'on peut décider des réactions des protagonistes du songe. Mais j'ai préféré stopper tout net mon rêve. La réflexion a débuté... J'ai énormément de chance. J'ai pensé de manière ironique que finalement, ici, tout allait bien. Raphaël n'est peut-être pas aussi direct que Saez mais lui aussi fait passer certains messages ...


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Si vous avez des avis objectifs ... Ou même pas objectifs, je voudrai bien les entendre.

# Posté le mercredi 31 mars 2004 03:00
Modifié le mercredi 28 mars 2007 17:15

Les priorité du FN en France ... (2004)

EMPLOI

- Assurer la priorité à l'embauche aux Français.
- Réserver les aides sociales et les logements sociaux aux Français d'abord.
- Alléger les charges professionnelles excessives qui asphyxient les entreprises et freinent l'embauche.
- Interdire le "dumping social" et autres mesures en défaveur des travailleurs français.
- Adapter la formation professionnelle et rendre accessible l'apprentissage dès 14 ans.
- Revaloriser les bas salaires et le SMIC.


SÉCURITÉ

- Rétablir la peine de mort pour les gros trafiquants de drogue, les assassins d'enfants et de personnes âgées.
- Expulser immédiatement les délinquants et criminels étrangers.
- Combattre sans pitié les drogues, y compris celles faussement dites douces.
- Rétablir l'enseignement de l'instruction morale à l'école dans un souci d'éducation.
- Doter la police de moyens financiers et humains nécessaires pour établir une tolérance zéro.
- Abaisser l'âge de la majorité pénale à 16 ans.


IMMIGRATION

- Organiser le départ des immigrés clandestins, chômeurs et délinquants.
- Réformer le code de la nationalité dans un sens plus restrictif :
" Être Français, cela s'hérite ou cela se mérite ".
- Rétablir l'ordre dans les banlieues par le démantèlement des bandes ethniques qui sèment la terreur et bravent toutes les lois.
- Refranciser les banlieues qui doivent cesser d'être le dépotoir du tiers monde par un programme national d'accession à la propriété populaire.


FAMILLE

- Assurer la promotion de la culture enracinée face à la sous-culture cosmopolite.
- Libérer la culture de la dictature de l'élitisme et du copinage.
- Créer un Institut de régulation de l'audiovisuel pour lutter contre les programmes «caniveau» et assurer une stricte neutralité dans le traitement de l'actualité.
- Rehausser les quotas de musique française dans les médias.
- Réaffirmer notre exception culturelle et stimuler le cinéma français et européen par la mise en place d'un " projet commun pour le cinéma ".
- Redonner vie à l'enseignement artistique et musical à l'école et au collège.


CULTURE / IDENTITÉ

- Généraliser le référendum d'initiative locale pour tout ce qui touche à l'environnement.
- Instaurer le principe du " pollueurs-payeurs ", et rendre ceux-ci pénalement responsables.
- Renforcer la lutte contre le bruit et les incendies de forêt.
- Rompre avec la politique du tout nucléaire par le développement des sources d'énergie alternative (éoliennes, centrales thermiques).
- Réhumaniser nos villes par la lutte contre le béton et les grands ensembles."


***

"Le génocide ? Un détail de la seconde guerre mondiale" Jean-Marie Lepen.

***

"L'Histoire donne des leçons, mais a-t-elle des élèves ?"
C'est désepérant ...

Article extrait de l'excellent blog de med
# Posté le mardi 30 mars 2004 06:29
Modifié le mercredi 22 juin 2005 05:35

I'm going to the Perfect World

Once again I fell
The hole growing inside
I'm still running
Running through the grass


Once again I dream
I can touch the sky
I keep on running
I keep on running


To the perfect world
Under beautiful skies
In a perfect world
Never will we die


Some days
You just wanna pass away

Some days
You just feel like it's a perfect day

Some days
You just wanna pass away

Some days
You just feel like in your beautiful day


In the perfect world
Under beautiful skies
In a perfect world
Never will we die


Some days
You just wanna pass away

Some days
You just feel like it's a perfect day

Some days
You just wanna pass away

Some days
You just feel like in your beautiful day


In a perfect world

***

Une chanson de Saez sur l'album God Blesse. Saez parlait de cette chanson en disant que c'était "le slow sur lequel t'embrasse ta copine". Il disait qu'il parlait de l'enfance. C'est vrai que pour moi, l'enfance ressemble à un monde parfait (si évidement, on est élevé dans de bonnes conditions) Rempli d'innocence et d'inconscience... Ce que j'aimerai y retourner, courir sur une herbe verte avec un beau soleil et un magnifique ciel tout bleu... Comme quoi, j'me contente de peu ...
C'est ma chanson préférée de Saez sur God Blesse (avec "J'veux qu'on baise sur ma tombe" ... Même si ces deux là me rappellent des souvenirs ...)
# Posté le samedi 27 mars 2004 14:47
Modifié le mercredi 28 mars 2007 17:15